L’arrivée des agents IA dans nos métiers me fait penser… aux 5 phases du deuil.
Déni : « Ça ne marchera pas chez nous. Trop spécifique. Trop risqué. Trop buzzword. »
Exemple : « On a essayé Copilot, c’était nul. »
Colère : « Ça va remplacer des jobs / baisser la qualité / c’est du shadow IT. »
Exemple : sécurité qui serre les boulons, devs frustrés, ops qui sentent venir la pression.
Marchandage : « Ok, mais seulement pour X, pas pour Y. » / « On fera un POC… sans prod, sans données réelles, sans accès. »
Exemple : on garde tous les process inchangés… et on “colle” juste un agent par-dessus. Ou on monte un chatbot “maison”, pendant que les utilisateurs continuent d’aller sur des plateformes tierces (Anthropic, OpenAI…).
Tristesse : « On réalise que le terrain bouge vraiment. »
Exemple : fatigue, impression d’être en retard, perte de repères (« mon expertise vaut quoi demain ? »).
Acceptation : « Bon. C’est là. Maintenant, comment on l’utilise intelligemment ? » Variante de l’acceptation, en mode mauvaise foi : « Je vous l’avais dit. »
Exemple : montée en compétence, standards, gouvernance, garde-fous (permissions minimales, audit, validation humaine).
Vous en êtes à quelle phase, honnêtement ?